Après un début du mois de juin qui laissait espérer un retour à la normale de la pluviométrie, le déficite hydrique reprend de l'ampleur avec 100 mm de moins que la normale depuis le mois
d'avril.
La réserve en eau des sols est au plus bas pour la plupart des cultures qui subissent aujourd'hui un stress hydrique important.
La période est tout à fait exceptionnelle sur le plan de la pluviomètrie.
Le dicton nous dit qu'en Mai, s'il pleut tous les jours c'est trop mais que tous les 2 jours ce n'est pas assez.
On mesure donc bien le déficite de pluie important que nous subissons et l'impact important qu'il a sur les cultures.
Depuis le 4 Avril il n'est tombé que 18 mm au lieu de 120 mm environ normalement sur la même période.
Après un mois de mars correctement arrosé grâce à une fin de mois pluvieuse, les cultures ont consommé la partie la plus disponible de la réserve en eau du sol car l'évaporation est forte par ce
temps ensoleillé et venté même si les températures n'ont pas toujours été au rendez-vous.